jardins ephémères.

Dans ce jardin, il y a à voir et à manger. - 2020

Thème: Jardins du futur
Conception : François Lenhard

Réalisation : François Lenhard, Luciole, Jean-Marc Prévault

Mécène : Bourdin Paysage

Partenaires : Les Jardins de Lutz et les Pépinières de la Bambouseraie
La genèse de ce jardin s’est construite à partir de luminaires urbains déclassés et récupérés, à la fois dans un objectif de création artistique et d’engagement pour la préservation de l’environnement.
Ces objets aériens sont imaginés pour recevoir des cultures mais aussi, dans une démarche artistique, ils créent « un tableau » suspendu en plein air. Huit œuvres élevées en écho au nombre de planètes dans le système solaire. Ce tableau suspendu est riche de ses plantations et de son milieu océanique. La forme ronde qui n’a ni commencement ni fin est associée à l’idée de continuité, d’éternité, de déplacement. L’îlot végétal triangulaire symbolise quant à lui la stabilité. Leurs sommets dirigés vers l’extérieur s’ouvrent à la découverte, à l’exploration du monde. Chacun des îlots accueille au sol des plantes décoratives et nourricières basses ou grimpantes, partant chacune à la rencontre de cet espace aérien. Jardin d’agrément, jardin nourricier, le jardin de demain doit demeurer un lieu de contemplation, un espace  de rêverie, une opportunité à l’évasion.

Perte de Sens - 2021

Thème: Les cinq sens

Conception : François Lenhard

Réalisation: François Lenhard avec l’aide de Jean-Marc Prévault, Jean Claude Servoin, Mohamed Bouchareb.

Partenaires: Bourdin Paysage, Esat d’Auvilliers, Pépinière les Jeunes Plants de l’Ousson.

 

Pour la 3e édition du festival Jardins Éphémères en métropole Orléanaise, l'installation Perte de sens était visible du 15 septembre au 7 novembre sur le parvis de la médiathèque de St Jean de Braye.

J'emploie régulièrement le noir dans mes œuvres picturales et je prends plaisir à retrouver cette couleur dans mon environnement végétal.

"Le noir est une couleur", est le slogan posé en ouverture d’une exposition du même titre, en 1946 par Aimé Maeght à Paris.

Le noir peut devenir l’obscurité, par choix pour mieux s’abandonner à l'introspection ou par déficience physique. Dans un cas comme dans l’autre, l’obscurité perturbe les sens. 

La perte de la vue plonge l'homme dans un espace privé de couleurs, dans lequel il évolue en développant ses autres sens : le toucher, l'ouïe, le goût et l'odorat.

 

Genèse du jardin :

Elle s'est construite à partir de ces 2 approches : 

  • le noir comme couleur 

  • le noir comme symbole d'un handicap.

"Noir : la couleur du néant, de la mort, des possibles et de l'impossible. Le noir est la couleur du tout et du rien, de l'infini et du vide. Il ouvre sur d'autres mondes, invite à la rêverie et à la contemplation. 

Ce noir, qui fascine autant qu'il effraie, n'a cessé d’éveiller les sens et les imaginaires des hommes et des artistes."

Extrait de l'introduction du catalogue Soleils noirs.

"Pour connaître le noir, il faut l’habiter."

Noire est la vie, Claude Arnaud

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Spirale - 2022

Thème: Jardin inclusif

Conception : François Lenhard

Réalisation: François Lenhard avec l’aide de Jean-Marc Prévault, Saïd Idouss, Gwendoline Dolbeaud et Evelyne Beauquier

Partenaires: Bourdin Paysage, La Belle Grange, Alticima

En  2022, pour cette 4ème édition du festival Jardins Éphémères en métropole Orléanaise, l'installation Spirale est visible du 8 octobre au 27 novembre sur le parvis du Théâtre d'Orléans. 

 

“La spirale est une forme fréquente dans la nature (vigne - volubilis plante grimpante-ipomée, …), comme chez les animaux (coquillages, escargots, serpents …) et chez les hommes (empreintes digitales, cœur, molécules ADN …). 

 

Je l’ai choisie car elle symbolise le cheminement, la déambulation , dans les cercles concentriques de la pensée, de l'univers et par là-même, elle représente le développement personnel , l'accomplissement de soi et l'élan vers l'autre. 

 

La variété et les couleurs des végétaux matérialisent la diversité humaine, intégrée dans un même espace. Les plateaux de peupliers tels des masques évoquent le théâtre où la multiplicité des identités se joue.

 

Le jardinier cherchera toujours, par une démarche inclusive, l’association de différentes plantes pour la vivacité de son jardin, pour accueillir la diversité écologique comme on doit accepter la diversité humaine pour l’enrichissement de l’humanité.”